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Hypertrophie bénigne de prostate

 

L’organe


La vessie est le réservoir dans lequel l’urine provenant des reins est stockée avant d’être évacuée lors de la miction.
La prostate est une glande située sous la vessie. Pour sortir de la vessie, l'urine doit passer à travers la prostate, par la canal de l'urètre.
L’urètre est le canal par lequel les urines sortent de la vessie et sont évacuées.

 

La maladie


L'augmentation de volume de la prostate, ou adénome prostatique, est une pathologie bénigne qui peut avoir comme conséquence l'apparition progressive d'une gêne à l'évacuation de la vessie ou d’envies fréquentes d’uriner.
L’adénome de prostate est une pathologie extrêmement fréquente qui touche, à des degrés divers, la presque totalité des hommes après un certain âge.
Le traitement de l’adénome de prostate repose en première intention sur le traitement médical. Parfois, lorsque le traitement médical n’est plus efficace, une intervention chirurgicale devient nécessaire.
En l’absence de traitement, il existe un risque de détérioration progressive du fonctionnement de la vessie, de blocage complet des urines (rétention), d’infection ou de saignement urinaire, ou de détérioration progressive du fonctionnement des reins.


Les options de prise en charge à ce stade.

 

1- Traitement médical

 


Un traitement médical est habituellement proposé en première intention, mais il peut avoir certains effets secondaires et avoir une efficacité limitée.


-Les alpha-bloquants ( Alfusozine, Tamsulosine, Silodosine ) permettent de relacher le tonus de la prostate sur l’urètre et  ainsi améliorer le jet urinaire. Ils sont efficaces en 24h et ont comme principaux effets secondaires : l’hypotension artérielle et l’éjaculation rétrograde


-Les inhibiteurs de la 5 alpha-réductase (Finastéride, Dutastéride ) ont un effet au long cours en réduisant le volume de la prostate. Ils peuvent donner comme effets secondaires des troubles de la sexualité (baisse de la libido, troubles de l’érection )

 

2- Radiofréquence prostatique


Un traitement par radiofréquence (nom commercial PROSTIVA) peut être proposé en 2ème ligne.
Il s’adresse à des patients non candidats à un traitement chirurgical mais chez qui le traitement médical est efficace mais source d’effets secondaires


Principe de l’intervention
Cette intervention consiste à chauffer la prostate par l’intermédiaire de radiofréquences pour entrainer une diminution de son volume et une destruction de certains fibres nerveuses.
L’avantage de cette technique est de permettre d’interrompre le traitement oral sans avoir recours à un traitement chirurgical. Elle permet notamment de conserver des éjaculations antégrades.
Son action peut être limité dans le temps.


Durée moyenne de séjour
Cette intervention peut être réalisée en chirurgie ambulatoire ou au décours d’une courte hospitalisation.

 

DESCRIPTION DE L’INTERVENTION


Préparation à l’intervention
Une échographie de la prostate est demandée pour vérifier que les dimensions de la prostate sont compatibles avec ce traitement.
Une analyse d'urines est réalisée avant l'intervention pour vérifier la stérilité des urines ou traiter une éventuelle infection. Une infection urinaire non traitée pourrait conduire à repousser la date de votre opération.
Il peut également être décidé de réaliser bilan sanguin et un lavement rectal sera réalisé avant l’intervention.
Habituellement, cette intervention est réalisée sous anesthésie générale ou loco-régionale.
La prise en charge ambulatoire est possible. Toutefois, vous devrez être surveillé quelques heures après l’intervention le temps que l’anesthésie se dissipe et de vérifier que votre vessie se vide correctement.
En prévention d’une infection, vous recevrez une dose d’antibiotique au début de l’intervention.

 

Technique opératoire
Cette opération se déroule par le canal de l’urètre.
Le chirurgien introduit dans le canal de l’urètre un appareil appelé cystoscope qui lui permet de voir dans le canal et de repérer la prostate.
Des aiguilles de radiofréquence sont introduites dans la prostate à travers le canal de l’urètre. Le traitement consiste à chauffer la prostate à 115° pendant environ 2 minutes. Il pourra être répété à plusieurs reprises en fonction de la taille de votre prostate pour obtenir un traitement complet de la glande.

 

Suites habituelles
Vous pourrez ressentir une irritation du canal urinaire dans les heures ou les jours qui suivent l’intervention.
Aucun traitement anti-coagulant n’est nécessaire à condition que votre hospitalisation soit courte et que vous ne présentiez pas de risque spécifique de phlébite.
Le premier lever intervient dans les minutes qui suivent le retour dans votre chambre. Une sonde urinaire peut être laissée en place si la miction n’est pas reprise tout de suite.

 

LE RETOUR À DOMICILE


Préparation à la sortie et soins à domicile
Habituellement, un traitement associant un anti-inflammatoire, un alphabloquant et un antibiotique peut vous être prescrit pour une durée de 10 jours.
Il n’y a pas de soin infirmier à prévoir.

 

Reprise d’activités
La reprise de vos activités doit être progressive sur une période d’environ 7 jours. Au-delà, il n’y a aucune restriction particulière.

 

RISQUES ET COMPLICATIONS
Toute intervention comporte un risque vital lié à l’intervention ou à vos antécédents médicaux.
La rétention urinaire (blocage de la vessie) est une complication possible.
La Radiofréquence prostatique provoque en effet une inflammation transitoire de la prostate qui peut entrainer ce genre de blocage. Si une rétention urinaire devait survenir, une sonde vésicale sera posée par votre urologue pendant quelques jours.
L’infection urinaire est la complication la plus fréquente. Elle pourra conduire votre urologue à vous prescrire un traitement antibiotique et à vérifier que votre vessie se vide correctement. Si vous avez de la fièvre ou des brulures urinaires, n’hésitez pas à demander conseil à votre urologue.
L’amélioration que vous ressentirez sur vos troubles urinaires met plusieurs semaines à apparaître : 2 à 6 semaines le plus souvent, mais parfois jusqu’à 3 mois.
L’effet de ce traitement par radiofréquence est souvent transitoire. Après quelques années, la prostate augmente à nouveau de volume et un traitement oral ou chirurgical peut devenir nécessaire.

 

L’ORGANISATION DU SUIVI


Suivi postopératoire
La consultation postopératoire interviendra dans les semaines qui suivent l’intervention.
Le suivi consistera à évaluer l’amélioration de vos symptômes urinaires et la bonne qualité de votre vidange vésicale.
Vous devrez réaliser une analyse d’urine à la recherche d’une infection, une échographie avec mesure du résidu post-mictionnel.
Le suivi est ensuite réalisé une à deux fois par an.

 


3- Intervention chirurgicale (Résection Trans Urétrale de Prostate (RTUP) ou Adénomectomie voie haute)


L’intervention chirurgicale (par voie ouverte ou par les voies naturelles ) est proposée lorsque le traitement médical n’est plus suffisamment efficace ou lorsqu’une complication apparaît ( infections urinaires à répétition, résidu post-mictionnel important, rétention aigüe urinaire, lithiase vésicale ). Il consiste à enlever l’adénome pour élargir le canal urinaire.
C’est un traitement plus radical mais qui est responsable de la survenue d’une éjaculation rétrograde.
 

Résection Trans Urétrale de Prostate ( RTUP )


Elle se réalise en passant par les voies naturelles.
Elle s’adresse le plus souvent à des patients chez qui le volume prostatique n’est pas trop important.
 

Principe de l’intervention.
Cette intervention consiste à élargir le canal de l’urètre intra-prostatique en enlevant l’adénome qui l’entoure et qui empêche l’écoulement de l’urine.
L’avantage de cette technique est de ne pas laisser de cicatrice cutanée.
Son action est souvent définitive et permet d’arrêter le  traitement médical.
L’adénome peut néanmoins repousser plusieurs années après l’intervention et entraîner une réapparition des symptômes.


Durée moyenne de séjour
Cette intervention nécessite une hospitalisation de quelques jours ( entre 4 et 7 jours ).


DESCRIPTION DE L’INTERVENTION


Préparation à l’intervention
Une échographie de la prostate est habituellement demandée pour vérifier que les dimensions de la prostate sont compatibles avec ce traitement.
Une analyse d'urines est réalisée avant l'intervention pour vérifier la stérilité des urines ou traiter une éventuelle infection. Une infection urinaire non traitée pourrait conduire à repousser la date de votre opération.
Un bilan sanguin sera réalisé avant l’intervention.
Les médicaments anti-coagulant ou anti-aggrégant (Aspégic, Plavix) devront le plus souvent être arrêtés quelques jours avant l’intervention.
Habituellement, cette intervention est réalisée sous anesthésie générale ou loco-régionale (rachi- anesthésie).
En prévention d’une infection, vous recevrez une dose d’antibiotique au début de l’intervention.
Technique opératoire
Cette opération se déroule par le canal de l’urètre.
Le chirurgien introduit dans le canal de l’urètre un appareil appelé endoscope qui lui permet de voir dans le canal et de repérer la prostate.
Un résecteur permet d’enlever des copeaux de prostate sur toute la circonférence de l’urètre. Le résecteur fonctionne grâce à un courant électrique coupant et coagulant les tissus.
Pour que le courant électrique puisse agir, une solution qui conduit l’électricité (le Glycocolle) est injectée dans l’urètre de manière continue.
Les copeaux de prostate sont retirés et gardés pour être  analysés.
En fin d’intervention, le chirurgien met une sonde vésicale qui va servir à laver la vessie en continue avec de l’eau pour éviter la formation de caillots de sang.


Suites habituelles
Vous pourrez ressentir une irritation du canal urinaire dans les heures ou les jours qui suivent l’intervention et un traitement contre la douleur pourra être prescrit si besoin.
Un traitement anti-coagulant n’est pas nécessaire si votre hospitalisation est courte et si vous ne présentez pas de risque spécifique de phlébite.
Le premier lever intervient le lendemain de l’intervention.
Lorsque les urines qui sortent par la sonde deviennent suffisamment claires, le lavage continu peut être arrêté. La sonde urinaire est laissée en place pendant environ 48 heures. Les urines peuvent être encore rosées plusieurs jours après l’ablation de la sonde.


LE RETOUR À DOMICILE


Préparation à la sortie et soins à domicile

Un traitement antalgique est prescrit pour une durée de  quelques jours si besoin. Il n’y a pas de soins infirmiers à prévoir.
Il faut boire abondamment et uriner régulièrement pour laver la vessie et éviter que les urines deviennent rouges.
Un courrier sera adressé à votre médecin traitant pour le tenir informé de votre état de santé et des résultats de l’analyse des tissus prostatiques.


Reprise d’activités
La reprise de vos activités doit être progressive en évitant les efforts et les rapports sexuels pour un mois.
Au-delà, il n’y a aucune restriction particulière.
Le résultat fonctionnel sur les mictions est progressif sur un délai d’environ 1 à 3 mois, en particulier en ce qui concerne les mictions nocturnes. Pendant cette période, vous pouvez ressentir des envies pressantes ou des brûlures en urinant.
Pendant quelques semaines après l'opération, il vous sera recommandé de boire abondamment et d'éviter les efforts car un saignement dans les urines est possible.


RISQUES ET COMPLICATIONS
 

Toute intervention comporte un risque vital lié à l’intervention ou à vos antécédents médicaux. Dans le cas de la résection endoscopique de prostate, ce risque est limité.
Le produit de lavage de la vessie pendant l’intervention peut être à l’origine de désordres ioniques dans le sang pouvant entraîner des nausées, malaises, et exceptionnellement coma.
La rétention urinaire (blocage de la vessie) est une complication possible.
Elle peut aussi être due à la présence de caillots secondaire à une reprise du saignement (chute d’escarre). Si une rétention urinaire devait survenir, une sonde vésicale sera posée par votre urologue pendant quelques jours.
Le risque de saignement de la prostate persiste pendant plusieurs jours à quelques semaines après l’intervention en particulier chez les patients prenant des anticoagulants ou antiagrégants plaquettaires.
L’infection urinaire est la complication la plus fréquente. Elle pourra conduire votre urologue à vous prescrire un traitement antibiotique et à vérifier que votre vessie se vide correctement. Si vous avez de la fièvre ou des brulures urinaires, n’hésitez pas à demander conseil à votre urologue.
La qualité des érections et la libido ne sont pas habituellement pas modifiées par l’intervention. L’impuissance est exceptionnelle.
Le risque d’éjaculation rétrograde est important (90%). Celle-ci se caractérise par l’absence d’émission de sperme au moment de l’orgasme.
Elle est secondaire à l’ouverture du col de la vessie provoquée par la résection de l’adénome. Cela ne modifie en principe pas la sensation de plaisir.
L’incontinence est rare, le plus souvent transitoire. Dans de rares cas peut survenir un rétrécissement secondaire du canal de l’urètre.


L’ORGANISATION DU SUIVI

Suivi postopératoire
La consultation postopératoire interviendra dans les semaines qui suivent l’intervention.
Le suivi consistera à évaluer l’amélioration de vos symptômes urinaires et la bonne qualité de votre vidange vésicale.
Une analyse d’urine à la recherche d’une infection et une échographie avec mesure du résidu post- mictionnel peuvent vous être prescrites.
Le suivi est ensuite réalisé habituellement une fois par an.

Adénomectomie voie haute


Principe de l’intervention
Cette intervention consiste à retirer la globalité de l’adénome en passant par la vessie.
Le reste de la prostate est laissé en place.
Elle nécessite donc une incision cutanée médiane de quelques centimètres au dessus du pubis.
L’avantage de cette technique par rapport à une résection trans-urétrale de la prostate est de permettre d’enlever la totalité de l’adénome tout en évitant les risques liés à l’utilisation du Glycocolle (produit de lavage utilisé lors de la résection trans-urétrale de prostate).


Durée moyenne de séjour
Cette intervention nécessite une hospitalisation de quelques jours.


DESCRIPTION DE L’INTERVENTION


Préparation à l’intervention
Une échographie de la prostate est habituellement demandée pour vérifier le volume de la prostate et l’aspect de la vessie.
Une analyse d'urines est réalisée avant l'intervention pour vérifier la stérilité des urines ou traiter une éventuelle infection. Une infection urinaire non traitée pourrait conduire à repousser la date de votre opération.
Un bilan sanguin sera réalisé avant l’intervention.
Habituellement, cette intervention est réalisée sous anesthésie générale.
En cas de prise d’anti-agrégant plaquettaire (Aspégic, Plavix), elle nécessite l’arrêt du traitement pendant plusieurs jours.
En prévention d’une infection, vous recevrez une dose d’antibiotique au début de l’intervention.
 

Technique opératoire
L’intervention commence par une incision de la peau médiane juste audessus du pubis.
La vessie, qui est sous les muscles du ventre, est ouverte.
Le chirurgien dissèque l’adénome, et le sépare du reste de la prostate en passant par la vessie. Le tissu prostatique retiré est ensuite gardé pour être analysé.
Le chirurgien va ensuite contrôler le saignement, puis refermer la vessie avec du fil.
En fin d’intervention, un drain aspiratif sera placé à côté de la vessie et ressorti par la peau. Une sonde vésicale sera mise en place, qui ressortira par la verge, et permettra de laver la vessie en continue avec de l’eau pour éviter la formation de caillots de sang.


Suites habituelles
Vous garderez le drain pendant environ de 1 à 3 jours.
Vous garderez la sonde vésicale environ 4 à 5 jours, mais ce délai est variable et est décidé au cas par cas par votre chirurgien.
Vous pourrez vous lever le lendemain de l’intervention. Vous pourrez ressentir une irritation du canal urinaire dans les heures ou les jours qui suivent l’intervention et un traitement contre la douleur pourra être prescrit si besoin.
Vous aurez un traitement anti-coagulant pendant quelques  jours pour prévenir le risque de phlébite.
Les fils ou les agrafes cutanés seront retirés dans un délai d’une semaine.


LE RETOUR À DOMICILE


Préparation à la sortie et soins à domicile
Un traitement antalgique est prescrit pour une durée de quelques jours si besoin.
Les soins infirmiers à prévoir sont ceux de la cicatrice cutanée ainsi que la piqûre d’anti-coagulant journalière.
Des ordonnances pourront vous être remises pour les examens
complémentaires à réaliser avant la consultation de suivi.
Un courrier sera adressé à votre médecin traitant pour le tenir informé de votre état de santé.


Reprise d’activités
La reprise de vos activités doit être progressive en évitant les efforts et les rapports sexuels pour un mois.
Au-delà, il n’y a aucune restriction particulière.
Vous devrez boire et uriner souvent pour laver la vessie et éviter que les urines soient rouges. En effet, la formation de caillots peut entraîner un blocage des urines.
Le résultat fonctionnel sur les mictions est progressif sur un délai d’environ 1 à 3 mois, en particulier en ce qui concerne les mictions nocturnes. Pendant cette période, vous pouvez ressentir des envies pressantes ou des brûlures en urinant.


RISQUES ET COMPLICATIONS


Toute intervention comporte un risque vital lié à l’intervention ou à vos antécédents médicaux.
La rétention urinaire (blocage de la vessie) est une complication possible.
L’adénomectomie provoque en effet une inflammation transitoire de la prostate qui peut entrainer ce genre de blocage. Elle peut aussi être due à la présence de caillots secondaire à une reprise du saignement (chute d’escarre). Si une rétention urinaire devait survenir, une sonde vésicale
sera posée par votre urologue pendant quelques jours.
Le saignement peut être présent pendant plusieurs jours à quelques semaines après l’intervention.
L’infection urinaire est la complication la plus fréquente.
Elle pourra conduire votre urologue à vous prescrire un traitement antibiotique et à vérifier que votre vessie se vide correctement. Si vous avez de la fièvre ou des brulures urinaires, n’hésitez pas à demander conseil à votre urologue.
La phlébite est une complication possible, mais le risque est réduit par l’injection sous-cutanée d’anti- coagulants.
La cicatrice cutanée peut s’infecter (abcès). En cas de douleur au niveau de la cicatrice, de rougeur ou d’écoulement de pus, il faudra contacter votre chirurgien.
Il n’existe pas habituellement de troubles de l’érection après ce type d’intervention.
Le risque d’éjaculation rétrograde est très important. Celle-ci se caractérise par l’absence d’émission de sperme au moment de l’orgasme. Elle est secondaire à l’ouverture du col de la vessie provoqué par le retrait de l’adénome.
L’incontinence est rare, le plus souvent transitoire.
Dans de rares cas peut survenir un rétrécissement secondaire du canal de l’urètre.


L’ORGANISATION DU SUIVI

Suivi postopératoire
La consultation postopératoire interviendra dans les semaines qui suivent l’intervention
Le suivi consistera à évaluer l’amélioration de vos symptômes urinaires et la bonne qualité de votre vidange vésicale.
Une analyse d’urine à la recherche d’une infection et une échographie avec mesure du résidu post- mictionnel peuvent vous être prescrites.
Le suivi est ensuite réalisé habituellement une fois par an.