Ce système de dernière génération installé dans une salle du bloc opératoire, est constitué d’un système mobile d’artériographie et d’une table motorisée radio transparente.
«Tout est automatisé avec une commande centrale fixée à la table d’opération entièrement gérée par le chirurgien. Le système offre une meilleure ergonomie, permet des incidences dans tous les plans de l’espace avec une définition accrue. Cet équipement ultra performant autorise des gestes plus précis, des procédures plus complexes, élargissant ainsi les possibilités de traitement» commente l’équipe de chirurgie vasculaire.
Enfin, ce matériel de dernière génération diminue considérablement la dose de rayons délivrée au patient, mais également à toute l’équipe qui le prend en charge pendant l’intervention, offrant ainsi une sécurité maximale pour tous.
Les pathologies artérielles
Les maladies cardiovasculaires représentent aujourd’hui la première cause de mortalité des pays développés (30% des décès en France). Au-delà de la mortalité, les maladies cardiovasculaires entrainent de lourds handicaps (handicap physique, démence). C’est le premier motif d’admission en affection longue durée (350 000 par an dont 130 000 Accidents vasculaires cérébraux et 120 000 Infarctus du myocarde).
Au sein des pathologies artérielles, les dépôts d’athérome (graisses et calcaire) infiltrent la paroi du vaisseau, rétrécissant sa lumière jusqu’à son obstruction complète. En l’absence de prise en charge, l’évolution peut se faire vers la perte de l’organe ou du membre concerné, voire le décès du patient. L’obstruction d’une artère coronaire provoque un infarctus du myocarde, l’obstruction d’une artère du cerveau entraine une attaque cérébrale (accident vasculaire cérébral – AVC), l’obstruction d’une artère rénale peut entrainer une Hypertension et l’obstruction des artères des membres inférieurs entraine des difficultés à la marche voire la gangrène d’un membre.Depuis environ vingt ans, les techniques chirurgicales utilisées pour ces pathologies se sont modernisées, avec notamment l’essor de la chirurgie endovasculaire. Celle-ci consiste à introduire, par simple ponction artérielle et sous contrôle artériographique, un guide à l’intérieur de l’artère pour atteindre la zone à traiter. Ce guide permet le positionnement d’une sonde à ballonnet gonflable pour dilater la lésion puis mettre en place une endoprothèse (stent) qui maintiendra l’artère « ouverte ». Ces nouvelles techniques mini-invasives, très efficaces lorsqu’elles sont réalisables, offrent un plus grand confort pour les patients, avec des séjours hospitaliers limités.
Au sein des pathologies artérielles, les dépôts d’athérome (graisses et calcaire) infiltrent la paroi du vaisseau, rétrécissant sa lumière jusqu’à son obstruction complète. En l’absence de prise en charge, l’évolution peut se faire vers la perte de l’organe ou du membre concerné, voire le décès du patient. L’obstruction d’une artère coronaire provoque un infarctus du myocarde, l’obstruction d’une artère du cerveau entraine une attaque cérébrale (accident vasculaire cérébral – AVC), l’obstruction d’une artère rénale peut entrainer une Hypertension et l’obstruction des artères des membres inférieurs entraine des difficultés à la marche voire la gangrène d’un membre.
Depuis environ vingt ans, les techniques chirurgicales utilisées pour ces pathologies se sont modernisées, avec notamment l’essor de la chirurgie endovasculaire. Celle-ci consiste à introduire, par simple ponction artérielle et sous contrôle artériographique, un guide à l’intérieur de l’artère pour atteindre la zone à traiter. Ce guide permet le positionnement d’une sonde à ballonnet gonflable pour dilater la lésion puis mettre en place une endoprothèse (stent) qui maintiendra l’artère « ouverte ». Ces nouvelles techniques mini-invasives, très efficaces lorsqu’elles sont réalisables, offrent un plus grand confort pour les patients, avec des séjours hospitaliers limités.